mercredi 13 novembre 2013

Fiche métier: Chef de produit international

Devenir chef de produit international


Présentation du métier :
Au sein du département marketing, le chef de produit a en charge la conception, le développement et la gestion de marques en fonction d’un budget et d’objectifs de vente précis. Ces missions le conduisent à évaluer les tendances du marché et à coordonner les équipes qui travaillent à la réalisation du produit jusqu’aux équipes commerciales. Il donne également les grands axes de la stratégie de communication et est en veille permanente sur le positionnement d’un produit ou d’une marque sur le marché.
Le chef de produit international assure le cycle de vie d’un produit, d’une gamme de produits ou d’une marque, à tous les stades : de la conception à la commercialisation en passant par la fabrication et la promotion, et ce, non seulement sur le territoire national, mais aussi à l’étranger.
En accord avec la politique définie par la direction, il met en place la stratégie de développement et de vente du produit dans les zones du monde couvertes par l’entreprise. Il est en relation avec de nombreux services de l’entreprise : marketing, recherche et développement, production, achat, force de vente et export. Il prépare, contrôle et maîtrise des budgets très importants dans le but d’assurer la rentabilité de son produit.
Il analyse le marché au niveau international à l’aide des études internes ou externes : statistiques, résultats d’enquêtes sur les panels de consommateurs, sondages, études de la presse spécialisée, etc. Il complète ces données auprès du service commercial et fait remonter les informations des forces de vente sur le terrain. Il participe aux salons professionnels, aux expositions et aux réunions d’information afin de se tenir au courant des nouveautés et des tendances du marché.

Quel salaire ? (En € brut / mois)
Débutant : entre 2300 et 2800 euros
Confirmé : entre 3100 et 3500 euros

Niveau d’études requis :
Après le bac
Devenir chef de produit requiert de longues années d’études post bac. Les plus "pressés" peuvent emprunter une formation de deux ans BTS Management des unités commerciales ou en DUT techniques de commercialisation pour accéder à un poste d’assistant chef de produit. A eux ensuite d’éprouver leurs compétences sur le terrain pour gravir les échelons.
Après un bac+3
La voie royale pour exercer en tant que chef de produit reste celle des écoles de commerce. Si "grande école" (écoles post-bac+5 ou post-prépa + 3 ans d'études) rime avec "réussite” , il n’en demeure pas moins que l’accès au concours d’entrée reste un cap difficile à franchir ! Avis aux titulaires d’un bac S, ES ou L ! Les prépas des filières économiques exigent un rythme soutenu et une motivation à toute épreuve. Après un master, les diplômés peuvent s’orienter vers les mastères spécialisés des ESC, particulièrement adaptés à leurs futures responsabilités de chef de produit : "Marketing et commerce international des produits alimentaires", "Marketing et communication commerciale"...

 Quelles compétences ?
« Le chef de produit se définit comme un monstre de courage, de combativité et de stratégie. »
« Une excellente connaissance du marché alliée à des capacités d’analyse et de synthèse sont nécessaires pour anticiper les besoins et les envies des clients. L’esprit d’équipe et le sens de la communication sont indispensables pour dialoguer avec les professionnels. »
Le chef de produit doit aussi être :
Curieux
Intuitif
Rigoureux
Polyvalent

Ecoles spécialisées :
ISEG Business & Finance School (Pôle Marketing) : école privée
ISG International Business School (Pôle Marketing) : école privée
The American Business School à Paris (Pôle marketing) : école privée
Groupe ESCE Bachelors (Pôle Marketing) : école publique
ESM-A Groupe Hema (Pôle Marketing) en Alternance : école privée
Université Paris Ouest


Isaac

Fiche métier: Assistant(e) Vétérinaire


Devenir assistant(e) vétérinaire




Centre(s) d'intérêt :
Je veux être utile aux autres
Je veux m'occuper d'animaux
Ma vocation est de soigner

                L'assistant vétérinaire est le bras droit de celui-ci, par téléphone ou au cabinet l'auxiliaire spécialisé vétérinaire reçoit les clients. Il peut aussi bien prendre en charge une urgence que conseiller un produit nutritionnel ou un traitement antiparasite.

Pendant les consultations, il maintient l'animal et aide le vétérinaire en participant aux prélèvements (de sang ou d'urine), en préparant les séances de radiologie, en mettant en place des pansements.
                Rassurer les animaux et leur maître fait parti du rôle de l'assistant spécialisé vétérinaire. Lors d'une intervention chirurgicale, il prépare l'animal et le bloc opératoire, puis assiste le vétérinaire. C'est aussi lui qui nourrit et soigne les animaux en convalescence dans la clinique.
                L'assistant spécialisé vétérinaire assure aussi l'hygiène du cabinet par un nettoyage et une désinfection systématique et quotidiens des locaux, des cages et du matériel de soin. Des gestes nécessaires pour réduire les risques de contamination.
                L'ASV (assistant spécialisé vétérinaire) consacre enfin une bonne partie de son temps aux tâches administratives : gestion des rendez-vous et des dossiers clients, commande de fournitures médicales, suivi de stocks de médicaments, édition et envoi des factures...

Compétences requises :
Avoir des connaissances spécialisées : Anatomie, comportement animal, reproduction, alimentation, races, réglementation européenne, épizooties (épidémies des animaux), vaccins, médicaments... L'ASV possède des connaissances relevant de la biologie animale et du domaine sanitaire.
Avoir une bonne résistance physique et nerveuse : Une bonne santé (pas d'allergie aux animaux ni aux produits chimiques) et une certaine force physique (pour manipuler des animaux pesant parfois plus de 50 kg) sont nécessaires. Sans oublier le sang-froid.
Adaptation et organisation : Face à plusieurs problèmes à régler en même temps, l'ASV doit établir rapidement des priorités. Par exemple, répondre au téléphone, accueillir un animal blessé, réconforter un maître affolé ou encore aider le vétérinaire à sa demande. Une grande rigueur dans la gestion des dossiers clients est également nécessaire.
Sens des relations : Un bon contact, aussi bien avec les propriétaires qu'avec les animaux, est primordial dans la profession. Un certain sens commercial est bienvenu car, de plus en plus, l'ASV est amené à vendre des produits pour animaux (nourriture, colliers antipuces...).

Formation à suivre : Diverses formations sont proposées par des écoles privées. Informez-vous bien avant toute inscription !
Il y a deux voies parallèles possibles : (permettant de pratiquer une option différente)
Bac pro services aux personnes et au territoires ;
BPA (brevet professionnel agricole) travaux de l'élevage canin et félin.              

                La formation d'assistante vétérinaire la plus directe est dispensée dans l'un des centres Nationaux de formation des auxiliaires vétérinaires, implantés à Aix-en-Provence, Maisons-Alfort, Bordeaux et Nantes. Il s'agit d'un diplôme de niveau BEP, et reconnu par la profession. Pour pouvoir s'inscrire dans ce centre de formation, vous devez être âgé de 18 à 25 ans, avoir suivi deux années d'études après la troisième, et réussir des tests de sélection.
                Cette formation d'assistante vétérinaire se déroule sur deux ans, en contrat d'apprentissage et de formation. D'autres cursus permettent également de trouver un emploi dans un cabinet vétérinaire, et peuvent être suivis dès la fin de la troisième. Comme le BEPA (Brevet d'Etudes Professionnelles Agricoles) services, avec une spécialisation secrétariat accueil, et le BTSA (Brevet de Technicien Spécialisé Agricole) commercialisation et services, avec une spécialisation services administratifs,  qui sont  également considérés comme similaires à une formation d'assistante vétérinaire.

Salaire : le salaire est d'environ 1500€ brut par mois pour un auxiliaire vétérinaire débutant.

                •Lieu de formation : Différents établissements publics

               
                INFREP de Boulogne (78)
96 avenue du Général Leclerc
92100 BOULOGNE-BILLANCOURT
01 55 38 93 93

                Centre de Rambouillet (78)
CEZ Rambouillet
Parc du Château
78120 RAMBOUILLET
01 61 08 69 04

                CFPPA Agricole de Laval (53)
341 route de Saint Nazaire
53000 LAVAL
02 43 68 24 97

                CFFPA Nancy-Pixérécourt (54)
54220 MAXEVILLE
03 83 18 12 04

Eva

Conseils de travail novembre 2013

Se mettre dans de bonnes conditions de travail

L’année scolaire a commencé depuis plusieurs semaines maintenant. Comment la vivez-vous ? Que vous soyez en seconde, première ou terminale, de nouvelles notions sont à apprendre avec de nouveaux professeurs. Il n’est parfois pas évident de se sentir à l’aise dans tous les apprentissages. Voici quelques conseils pour bien commencer et pour étudier sereinement :



1. Avez-vous choisi avec soin vos outils de travail ?
Dans quel état sera ce cahier à la fin de l'année?
Si vous avez du mal à vous organiser, mieux vaut prendre des cahiers. Ils permettent de prendre les notes dans l’ordre chronologique des cours. Mais cela peut sembler lourd dans le sac. Beaucoup d’entre vous choisissent des trieurs. C’est un bon compromis à une condition : ranger les chapitres terminés à la maison. Si vous avez choisi le trieur, vous devez avoir aussi préparé vos classeurs ou chemises à la maison avec des séparations par matières. En fin d’année, on retrouve dans les sacs des trieurs pleins à craquer et jamais rangés. Beaucoup de cours sont perdus et cela n’aide pas du tout quand il y a des contrôles à réviser.
Parfois, vos professeurs vous demandent un matériel plutôt qu’un autre. Faites-leur confiance, ils savent que c’est le mieux pour la matière qu’ils enseignent.
2. Tenez-vous correctement votre agenda ?
Quand la sonnerie de fin de cours retentit, on a plutôt envie de sortir rapidement prendre une petite pause. Oui, mais il ne faut pas oublier de noter les travaux à faire… sinon ce sera plus compliqué pour préparer le cours suivant !

3. Consultez-vous Pronote ?

Pronote contient des informations mises par vos professeurs sur le déroulement des cours. Dans la partie « Cahier de texte », vous retrouverez les contenus de cours et les devoirs à faire. Ils sont bien utiles si on veut rattraper pendant une absence.

4. Préparez-vous des conditions agréables de travail à la maison
Travailler au bord d’une chaise, avec la musique, la télé, facebook et les jeux vidéo vous arrive parfois ? Dans ces conditions, votre cerveau a trop d’informations à gérer et ne peut pas être efficace pour les études. Voyez dans quelle pièce vous préférez travailler, seul ou à plusieurs, sur un bureau, une table ou autre. Avec des conditions favorables, vous gagnerez du temps sur les révisions.

5. Connaissez-vous votre mémoire ?
Nos cerveaux ne fonctionnent pas tous de la même manière. Certains retiennent mieux ce qu’ils voient, d’autres ce qu’ils entendent, d’autres ce qui a été écrit etc… Pour bien définir sa méthode de travail, il faut connaitre son mode de fonctionnement. Le site suivant permet de se tester et d’adapter ses apprentissages :

6. Pour stimuler sa mémoire : suivre en cours
Et oui, on vous le répète depuis que vous êtes petits mais c’est vrai : quand on a bien suivi le cours et que l’on a participé, notre cerveau imprime les informations. Lorsqu’il faut apprendre le cours, ce même cerveau réutilise les images, les sons, les écrits qu’il a enregistré.

Bon courage pour le deuxième trimestre. L’année passe vite     S. Barthel

La recette du n°1

La recette du numéro 1 : Le Chili Con Carne


Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 25 minutes
Ingrédients (pour 4 personnes) : - 50 g de beurre
- 2 gros oignon
- 2 gousses d’ail écrasées
- 500 g de bœuf haché
- 1 cuillère à café de Chili en poudre
- 2 cuillères à café de Cumin en poudre
- 65 g de concentré de Tomate
- 1 grosse boîte de haricots rouge égouttés
- 30 cl de bouillon de bœuf
- Sel Poivre persil pour décorer

Préparation de la recette :
Remarques :
Dans une cocotte en fonte, faire fondre le beurre, et ensuite dorer doucement l’oignon et l’ail.
Incorporer le bœuf haché et laisser cuire doucement 10 min.
Mélanger le chili, le cumin, le concentré de Tomate, et incorporer le tout au bœuf. Ajouter les haricots, le bouillon; saler et poivrer.
Couvrir, et laisser cuire 25 min au four (thermostat 6/180°C).

Si vous ne trouvez pas de Chili, vous pouvez utiliser une petite cuillère à café de poivre de Cayenne. Au moment de mettre au four, vérifiez que le bouillon arrive au raz de la préparation, au besoin, rajoutez un peu d’eau.
Astuce du chef : Mettre un soupçon de curry pour relever le goût.
Illess

dimanche 13 octobre 2013

Editorial novembre 2013


Le lycée Montesquieu n'avait pas de journal jusqu'à présent. Il a pu vivre sans alors pourquoi en créer un?
Pendant les 3 années d'études d'un lycéen, beaucoup d'événements ont lieu: des sorties, des actions particulières, des centres d'intérêts etc... La vie au lycée ne se résume pas au travail en cours... Même si ce dernier est le plus important. Chacun a des richesses qu'il peut vouloir faire connaître.
Ainsi, cette année les 1ere SMTG 1 ont le plaisir de vous présenter le journal du lycée dans une nouvelle édition.
Ce journal est pour vous un récapitulatif des événements, des sorties, des actions, mais aussi l'occasion de vous exprimer et de faire partager vos passions à l'ensemble de la communauté lycéenne.
Vous y trouverez également nos rubriques conseils, réalisées avec l’expérience de chacun, ainsi que des rubriques informatives vous permettant d'approfondir vos connaissances dans certains domaines.

Toutes les contributions seront les bienvenues. Pour nous faire parvenir vos œuvres, voici l'adresse: journal.montesquieuherblay@gmail.com


S Barthel, Pauline et Tiffany